Une soirée à la Cour d’Antioche

Des voix de femmes, de poètes, parviennent jusqu’à nous. De loin. Du Pakistan, où vit Zarsanga, la porte-parole du peuple pashtou, où les femmes, dans le secret des espaces intérieurs, élaborent un chant et une poésie d’une beauté fulgurante.
Du XIIe siècle, en Occitanie, dont Magali Imbert a patiemment recueilli l’héritage culturel. Par chance, il nous reste quelques poésies mises en musique par les trobairitz, ces femmes-troubadours à l’origine d’un chant d’amour bouleversant.
Une rencontre musicale hors du temps entre l’Orient et l’Occident, entre des femmes et des hommes inspirés par les mêmes émotions, parfois par les mêmes mots d’amour. Là où les cultures traditionnelles, baroques et contemporaines s’effleurent, se croisent…